La création de clones ouvre très bientôt

On accompagne les premiers créateurs un par un, pour que chaque clone sonne juste avant que le premier fan lui écrive. Laisse-nous ton e-mail, on ouvre l’accès par petits groupes.

Zéro spam, zéro engagement. On t’écrit quand c’est ton tour. Ce qu’on fait de tes données.
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Sacha Clément Écris-nous

Ce qui se passe après ton inscription

  1. Tu nous donnes des liens

    Ta chaîne, tes épisodes de podcast, tes interviews. Ce que tu as déjà publié suffit : il n’y a rien à enregistrer, aucun questionnaire à remplir, aucune séance au micro. C’est le seul moment où on a besoin de toi, et il prend quelques minutes.

  2. On fabrique ton clone, et on te le montre

    On en tire ta façon de parler, tes sujets, tes opinions tranchées, et jusqu’à tes tournures récurrentes. Puis on le teste : est-ce qu’il te ressemble, est-ce qu’il ose être en désaccord, est-ce qu’il tient sous pression. Tant qu’il ne passe pas, il ne sort pas.

  3. Tu le relis, et c’est toi qui décides

    Tu lui parles, tu nous dis ce qui sonne faux, on corrige. Rien n’est mis en ligne avant que tu aies validé, et tu peux le faire dépublier quand tu veux, sans explication.

  4. Tu mets un lien en bio

    Tes fans cliquent, s’abonnent, et lui écrivent sur WhatsApp. Tu n’as plus rien à faire, et tu es payé à chaque conversation.

Ce que ça te coûte

Rien. La fabrication du clone est gratuite, sa mise en ligne aussi, et il n’y a pas d’abonnement. On se rémunère uniquement sur ce que ton clone rapporte : c’est le fan qui paie un abonnement mensuel, et tu en touches la majorité.

Si personne ne s’abonne, ça ne t’a rien coûté. C’est volontaire : on ne peut pas te vendre un outil et te laisser seul avec, il faut qu’on ait intérêt à ce que ton clone soit bon.

Ce qu’on protège, et qui n’est pas négociable

Ton clone dit toujours qu’il est une IA

Sur chaque écran, et il ne peut pas le nier même si un fan insiste. Ce n’est pas une politesse : le règlement européen sur l’IA l’impose, et c’est ce qui sépare un clone consenti d’un deepfake. Le détail est expliqué dans notre guide sur le cadre légal des clones IA.

Il ne parle jamais d’argent, ni de ce qu’il ne sait pas

La modération est écrite en code et pas dans ses instructions, donc elle ne se contourne pas en insistant. Un fan en détresse reçoit un vrai numéro d’aide avant toute autre réponse, abonné ou non.

Tu ne lis pas les messages de tes fans

Et c’est un choix, pas une limite technique. Une confidence n’est possible que si personne ne la relit ensuite. Tu sauras combien de fans te parlent et de quoi, jamais qui a dit quoi.

Les questions qu’on nous pose avant de signer

Est-ce que ça va vraiment me ressembler ?

C’est la seule question qui compte, et c’est pour ça qu’on ouvre par petits groupes plutôt qu’en libre-service. Ce qui décide, c’est le format de tes contenus plus que leur quantité : quelqu’un qui parle face caméra donne un meilleur clone qu’un intervieweur, dont la parole publique est surtout faite de questions. On te le dit avant de commencer si ton corpus pose un problème. Le détail est dans notre guide comment faire un clone IA.

Combien de contenu faut-il ?

Moins qu’on ne croit. Quelques dizaines de milliers de mots suffisent pour une première version, soit une poignée d’épisodes ou d’interviews longues.

Et si le clone dit une bêtise ?

Il en dira, comme n’importe quel modèle de langue. C’est pour ça qu’il ne donne jamais de conseil médical, juridique ou financier, que la modération est en code, et que tu peux le faire retirer en un message. On préfère te le dire maintenant plutôt que de le découvrir ensemble.

Mes conversations servent-elles à entraîner une IA ?

Non, jamais, ni les tiennes ni celles de tes fans. Le clone est fabriqué à partir de ton contenu public, et de rien d’autre. C’est aussi une obligation contractuelle de WhatsApp, expliquée dans notre guide sur ce que Meta autorise vraiment.

Ça te va ? Laisse-nous ton e-mail, ou réserve un appel. On répond à tout le monde.