Ce qui se passe après ton inscription
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Tu nous donnes des liens
Ta chaîne, tes épisodes de podcast, tes interviews. Ce que tu as
déjà publié suffit : il n’y a rien à enregistrer, aucun questionnaire à
remplir, aucune séance au micro. C’est le seul moment où on a besoin de
toi, et il prend quelques minutes.
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On fabrique ton clone, et on te le montre
On en tire ta façon de parler, tes sujets, tes opinions tranchées,
et jusqu’à tes tournures récurrentes. Puis on le teste : est-ce qu’il te
ressemble, est-ce qu’il ose être en désaccord, est-ce qu’il tient sous
pression. Tant qu’il ne passe pas, il ne sort pas.
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Tu le relis, et c’est toi qui décides
Tu lui parles, tu nous dis ce qui sonne faux, on corrige. Rien
n’est mis en ligne avant que tu aies validé, et tu peux le faire
dépublier quand tu veux, sans explication.
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Tu mets un lien en bio
Tes fans cliquent, s’abonnent, et lui écrivent sur WhatsApp. Tu n’as
plus rien à faire, et tu es payé à chaque conversation.
Ce que ça te coûte
Rien. La fabrication du clone est gratuite, sa mise en
ligne aussi, et il n’y a pas d’abonnement. On se rémunère uniquement sur ce
que ton clone rapporte : c’est le fan qui paie un abonnement mensuel, et tu
en touches la majorité.
Si personne ne s’abonne, ça ne t’a rien coûté. C’est volontaire : on ne
peut pas te vendre un outil et te laisser seul avec, il faut qu’on ait
intérêt à ce que ton clone soit bon.
Ce qu’on protège, et qui n’est pas négociable
Ton clone dit toujours qu’il est une IA
Sur chaque écran, et il ne peut pas le nier même si un fan insiste. Ce
n’est pas une politesse : le règlement européen sur l’IA l’impose, et c’est
ce qui sépare un clone consenti d’un deepfake. Le détail est expliqué dans
notre guide sur le cadre légal des
clones IA.
Il ne parle jamais d’argent, ni de ce qu’il ne sait pas
La modération est écrite en code et pas dans ses instructions, donc elle
ne se contourne pas en insistant. Un fan en détresse reçoit un vrai numéro
d’aide avant toute autre réponse, abonné ou non.
Tu ne lis pas les messages de tes fans
Et c’est un choix, pas une limite technique. Une confidence n’est
possible que si personne ne la relit ensuite. Tu sauras combien de fans te
parlent et de quoi, jamais qui a dit quoi.
Les questions qu’on nous pose avant de signer
Est-ce que ça va vraiment me ressembler ?
C’est la seule question qui compte, et c’est pour ça qu’on ouvre par
petits groupes plutôt qu’en libre-service. Ce qui décide, c’est le format
de tes contenus plus que leur quantité : quelqu’un qui parle face caméra
donne un meilleur clone qu’un intervieweur, dont la parole publique est
surtout faite de questions. On te le dit avant de commencer si ton corpus
pose un problème. Le détail est dans notre guide
comment faire un clone IA.
Combien de contenu faut-il ?
Moins qu’on ne croit. Quelques dizaines de milliers de mots suffisent
pour une première version, soit une poignée d’épisodes ou d’interviews
longues.
Et si le clone dit une bêtise ?
Il en dira, comme n’importe quel modèle de langue. C’est pour ça qu’il ne
donne jamais de conseil médical, juridique ou financier, que la modération
est en code, et que tu peux le faire retirer en un message. On préfère te le
dire maintenant plutôt que de le découvrir ensemble.
Mes conversations servent-elles à entraîner une IA ?
Non, jamais, ni les tiennes ni celles de tes fans. Le clone est fabriqué
à partir de ton contenu public, et de rien d’autre. C’est
aussi une obligation contractuelle de WhatsApp, expliquée dans notre guide
sur ce que Meta autorise vraiment.
Ça te va ?
Laisse-nous ton e-mail, ou
réserve un appel.
On répond à tout le monde.